Accéder au contenu principal

[Actualité Droit Social & Paie]

C’est l’histoire d’un employeur qui a oublié qu’une rupture doit être « conventionnelle »  …

Un salarié et un employeur décident de conclure une rupture conventionnelle. Mais l’administration refuse d’homologuer cette rupture conventionnelle, en raison d’une erreur sur le montant de l’indemnité et sur la date de rupture envisagée…

L’employeur corrige alors ces erreurs et renvoie la convention à l’administration pour solliciter une nouvelle fois son homologation. Convention qui sera, cette fois, homologuée… « À tort ! », conteste le salarié qui réclame l’annulation de cette rupture conventionnelle : l’employeur aurait dû l’informer des modifications qu’il a faites sur la convention pour solliciter son accord. D’autant qu’il aurait normalement dû bénéficier, en outre, d’un nouveau délai de rétractation une fois la convention modifiée…

Ce que confirme le juge : le refus d’homologation d’une convention doit donner lieu à une modification conjointe de la convention de rupture, pour correction, ce qui fait courir un nouveau délai de rétractation, avant dépôt pour homologation.

Ces contenus peuvent vous intéresser

Actualité : activité partielle

Activité partielle : les taux horaires planchers sont revalorisés

En savoir plus
Actualité : indemnités journalières pour les non-salariés agricoles

Indemnités journalières : assouplissement pour les non-salariés agricoles

En savoir plus
Actualité : CSG travailleurs indépendants

Travailleurs indépendants : précisions sur la réforme des cotisations

En savoir plus